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"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

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SUR LA PISTE DE L'ENERGIE LIBRE  : De Keely à Peregrinus 2/2

Page créée le 5 octobre 1999


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MINI RO-MAG et autres GENERATEURS
Magnetic Energy 12081 W. Alameda Pkwy Ste 207, Lakewood, CO 80228
 

Le but de Magnetic Energy (un groupe d'inventeurs américains, lassés des obstacles subis depuis vingt ans) est de donner gratuitement une information décisive pour la survie de la planète Terre.

En mars 1999, Magnetic Energy a mis sur le réseau Internet un volumineux dossier (300 pages disponibles pour 25 dollars chez Magnetic Energy qui accepte aussi volontiers tous les dons !) dossier comportant des informations sur 14 appareils magnétiques différents qui offrent une réponse non polluante à tous besoins énergétiques.

Magnetic Water Purifier, Magnetic Water Pump, Magnogen Motor (moteur qui a été réalisé par un inventeur aujourd'hui disparu), Magnetic Generator, Magnetic Light Box, Mini Ro-mag Generator, Pyramid Unit, Magnetic Piston, Cold Fusion Motor, TiAlCo-B Metal, Particle Transmuter, Magnetic Motor, Magnetic Heating Unit, Model Space Craft.

Magnetic Energy communique :

" En bref, le courant magnétique est une énergie qui peut circuler dans un fil, franchir un espace et changer de forme, être conduit dans l'air et l'espace selon une variété infinie de polarités. Il ne peut occasionner de commotion au corps mais simplement l'engourdir selon l'intensité.

Le courant magnétique circule quand il est attiré vers quelque chose, il peut dans des conditions adéquates produire de la matière ou la briser, produire des champs de force, apporter son concours au couple, aider à la détection de particules proches ou éloignées, produire de la chaleur et du froid dans de bonnes conditions, ainsi que de la lumière, opérer sur n'importe quel système soit en l'accroissant soit en l'allégeant, être polarisé dans des champs pouvant servir à de multiples buts.

Il n'épuise pas l'atmosphère terrestre comme l'électricité, se produit à divers niveaux dans la nature, peut être contrôlé comme l'électricité mais ce n'est pas la même chose, la nature ne produit pas d'électricité - elle produit du courant magnétique que l'on peut mesurer comme l'électricité. Le courant magnétique peut se déplacer à une vitesse quasi infinie, être altéré par les éléments avec il entre en action - c'est pourquoi la composition du courant magnétique est aussi importante, elle détermine les caractéristiques du courant magnétique aussi bien que sa vitesse et sa fréquence d'impulsions. Tout événement humain étonnant ou miraculeux peut être reproduit en utilisant le courant magnétique dans des conditions adéquates."


Jean-Louis Naudin qui remercie particulièrement Kelvin O. a publié sur son site les schémas du petit générateur, le Mini Ro-mag, il recommande de le construire car cet appareil simple est une démonstration de profonds concepts et possède une étonnante quantité d’applications. Il est actuellement en cours de construction.
 

Le Mini Ro-mag étudié par Jean-Louis Naudin
 

Le Générateur Mini Ro-mag de Magnetic Energy est composé de deux parties principales : Le rotor et le stator.

Le rotor est un cylindre de cuivre avec 6 paires d’aimants placés tout autour et espacés de 60°. Les polarités des aimants sont alternativement Nord et Sud.

Le stator est un cylindre de cuivre avec 6 bobines plates enroulées de telle façon que les axes des bobines soient tangents à la rotation du rotor. Ainsi, c’est seulement la composante orthogonale du champ magnétique des aimants que l’on utilise.

Le Mini Ro-mag utilise le principe de flux magnétique en mouvement que l’on appelle " courant magnétique " afin de produire de l’électricité. Selon Magnetic Energy, ce générateur peut générer 3,5 volts, 7 A en courant continu (environ 24 watts) d’électricité gratuite tout en produisant suffisamment de courant pour s’alimenter lui-même.

Ce générateur doit être démarré avec un moteur extérieur pendant environ 42 secondes à 2100 tours / minute. Après ce processus de chargement, quand le flux d’énergie est établi dans le générateur Ro-mag, on peut enlever le moteur et utiliser l’électricité gratuite.

Ce générateur Ro-mag est un concept nouveau et révolutionnaire qui produit de l’électricité sans utiliser le premier flux de courant produit par le magnétisme, il utilise seulement la ressource naturelle non captée du magnétisme.

Voir les originaux et détails sur le site web de Magnetic Energy :  http://www.magneticenergy.com/
 

Fonctionnement du Mini Ro-mag par Jean-Louis Naudin
 

On peut faire démarrer ce générateur / moteur magnétique de 3,5 volts, 7 A en entraînant à la main l’axe principal pendant environ 42 secondes à 2100 tours / minute. Ce procédé de charge se manifeste en tant qu’énergie magnétique à l’intérieur des 6 bobines de fil de cuivre, du tube de cuivre qui les porte et des fils d’acier recouverts de cuivre qui enveloppent les aimants. Ce chargement se fait pendant que les fils de connexion des 6 bobines , font contact et créent leurs pôles magnétiques qui alternent.

Après les 42 secondes de chargement, on doit ouvrir un des fils de connexion de ces bobines et terminer ce circuit en extrayant de l’énergie, quelque chose comme 7 A. dans une charge (à ne pas oublier car il faut au générateur quelque chose qui attire l’énergie magnétique).

Quand le courant est extrait des 6 bobines, cela établit des pôles magnétiques qui représentent une réaction entre les aimants du rotor et les bobines. Cette réaction fait que l’axe principal sera mis en rotation par les 12 aimants permanents quand ils sont en attraction et établissent un champ de décharge. Ensuite l’élément d’entraînement (manivelle ou moteur) est débranché ce qui permet à l’élément de tourner, la charge étant la force d’entraînement qui déclenche .

On doit entretenir les champs des aimants pendant leur mouvement de rotation. On réussit à faire ces champs magnétiques " encapsulés " par le système de branchement. L’attraction / libération de l’aimant est fonction de plusieurs facteurs. D’abord le champ d’attraction des aimants entre le N et le S est accompli en prenant une trajectoire d’attraction de passage (le haut d’une rangée au bas de la suivante etc). Cette action fait que des champs fusionnent dans des champs et empêche toute attraction de freinage de se produire. A chaque fois qu’un jeu d’aimants passe sur une bobine, un échange d’énergie semblable entre les bobines autour des aimants et les bobines génératrices établit des polarités neutres qui sont les " champs libérés " et empêchent une attraction de freinage.

Le circuit qui permet cet échange d’énergie est un assemblage important. C’est un recyclage d’énergie électro / magnétique stabilisé, pas électro / magnétique parce que le champ de force n’est pas une affaire d’entrée électrique, une entrée que crée l’énergie magnétique mais plutôt une accumulation d’énergie magnétique cause d’une poussée d’énergie.

Pour aller plus loin dans la définition des mécanismes de cet élément, il est important de comprendre que, bien que les fonctionnements de l’énergie magnétique et électrique se ressemblent, la façon dont elles fonctionnent établit un effet énergétique différent. Un de ces effets : les structures magnétiques veulent partager leur flux, compatible avec la force Universelle, alors que le flux électrique fait un arc (courts-circuits, étincelles, etc.). C’est à cause de cela que se produisent les réponses de fonctionnement (à l’intérieur du circuit), de la manière et au moment où l’on en a besoin et c’est pour cela que l’appareil fonctionne. Un processus de transmutation permanent a lieu dans lequel l’énergie magnétique produit continuellement une énergie qui se manifeste en courant mesurable.

Cas du générateur classique

 

On peut remarquer que le signal induit sur la bobine est symétrique par rapport à la ligne du zéro, la valeur de voltage induite en phase d’approche est égale au voltage induit pendant la phase de sortie. Pendant la phase d’approche du pôle Nord de l’aimant (de la gauche vers l’axe de la bobine), un pôle Nord est créé sur la surface du bas de la bobine (selon la loi de Lenz), c’est ce qui crée le voltage négatif affiché. Quand le pôle Nord de l’aimant quitte l’axe de la bobine il se crée un pôle Sud au bas de la bobine (selon la loi de Lenz), et c’est ce qui crée le voltage positif que l’on voit sur l’image de l’oscilloscope. Le flux dans la bobine a été inversé dans ce cas là. Et il y a toujours un couplage magnétique entre le rotor (aimants) et le stator (bobine)



 

A gauche :

voltage produit sur la bobine quand un axe d’aimant croise l’axe de bobine, c’est un montage classique pour un générateur magnétique
 

A droite :

voltage produit sur la bobine quand un axe d’aimant passe sur le milieu de la bobine tangente (composante orthogonale du champ magnétique du générateur Mini Ro-mag).

 


Champ orthogonal, montage du Mini Ro-mag

On remarque que le voltage induit est plus positif que négatif (asymétrique) quand l’aimant passe sur le milieu de la bobine tangente. Lors de la phase d’approche du pôle Nord de l’aimant (de la gauche vers le milieu de la bobine), un pôle Nord est créé sur la surface de gauche de la bobine (selon la loi de Lenz), et ceci crée le voltage négatif que l’on voit. Pendant la phase de sortie du pôle Nord de l’aimant (du milieu de la bobine vers la droite), un pôle Sud est créé sur la droite de la bobine (selon la loi de Lenz), ce qui crée le voltage négatif observé.

Dans ce cas là, le flux de la bobine n’a jamais été inversé.

Voyons la position du milieu (quand l’aimant passe sur le milieu de la bobine). Dans ce cas, la densité de flux magnétique orthogonal chute à zéro (ce qui a été vérifié avec un gaussmètre). Ainsi l’impulsion positive induite dans la bobine n’est pas due à l’aimant en mouvement, mais est produite par l’effondrement du champ magnétique (force électromagnétique de retour). Dans ce cas, il n’y a aucun couplage magnétique entre le rotor (aimants) et le stator (bobine) pendant la phase positive du signal produit.

C’est ce que l’expérimentation a confirmé. Jean-Louis Naudin poursuit J’ai utilisé une bobine simple à noyau à air (sans effet de frein). Pour court circuiter la partie emf de retour, il y a une simple diode et on peut voir que la vitesse de rotor reste constante. Un autre essai a été fait en connectant la bobine à une alimentation (jusqu’à 1,37 A) sans que l’on remarque de changement notable dans la vitesse du rotor.

Après avoir essayé d’expliquer seulement la moitié du principe du Mini Ro-mag, l’effet de non réciprocité lorsque l’appareil fonctionne en tant que générateur, je vais montrer comment il peut fonctionner en tant que moteur/générateur.

Comme déjà dit, il n’y a donc pas de couplage magnétique entre le rotor (les aimants) et le stator (les bobines) pendant la phase positive du signal produit dans la bobine tangente et aussi, cette partie positive du. signal est produite par l’effondrement du champ magnétique. Ainsi, lorsque le courant atteint le maximum de sa valeur, l’aimant est placé juste devant le milieu de la bobine. C’est le cas pour tous les aimants / bobines de 1 à 6. Les fils ont été connectés de telle façon que tous les voltages emf de retour s’additionnent .

Nous avons maintenant deux événements importants :

le courant emf de retour est maximum

et la création d’un champ magnétique dans la bobine qui contribue à ATTIRER l’aimant précédent situé à 60°

Par exemple :

la bobine 1 attire l’aimant bobine 2 ; la bobine 2 attire l’aimant bobine 3 ; la bobine 3 attire l’aimant bobine 4 ;

la bobine 4 attire l’aimant bobine 5 ; la bobine 5 attire l’aimant bobine 6 ; la bobine 6 attire l’aimant bobine 1 ;

Selon ce principe, il semble possible que le Mini Ro-mag soit capable de produire sa propre énergie motrice à une certaine vitesse et ainsi, marche lui-même en mode autonome…

L’utilisation de tube de cuivre pour le stator contribue à l’augmentation de l’attraction de l’aimant rotor qui est juste avant parce que les courants de Foucauld induits changent leur direction d’axe magnétique en raison de l’interaction de champ magnétique avec le champ magnétique produit dans la bobine du stator.

Ceci est une analyse personnelle et il faut vérifier cette proposition expérimentalement ; à ce jour je ne peux confirmer que cet appareil marche réellement comme l’affirme Magnetic Energy, mais quelques prémisses m’encouragent à aller plus loin dans cette voie.


Documents conseillés : "Magnetic Currents -- the Monopole "parKristen Joseph (Electric Spacecraft Journal July/Aug/sept 1991) Issue No.3, "New experiments about the Magnetic Current", Ehrenhaft Felix (Physical Review, Vol 65, 1944, pp 62-63), "Continuation of experiments with the Magnetic Current", Ehrenhaft Felix, (Physical Review, Vol 65, 1944, pp 256), "Magnetic Current" (Radio News Electric World, April 1945, p22).

Le 11/04/99, Dave Squires fournit à Jean-Louis Naudin un schéma accompagné de ses commentaires sur l'autonomie possible du Romag qui doit aussi alimenter une charge pour compléter le circuit des bobines où il n’y aura pas l’effondrement de flux de la force emf de retour exigé par les mesures de Jean-Louis Naudin.

Le Mini Ro-mag selon Dave Squires

 

Le schéma montre le modèle du flux au point où l’impulsion de la force emf de retour devrait se produire. L’effondrement de flux (force emf de retour) dans la position montrée dans la rotation indique que c’est comme si c’était les champs ENTRE les bobines et les aimants qui fournissaient le couple. Ces champs sont opposés et se repoussent l’un l’autre. Puisque la rotation fait déplacer le rotor en passant le point où il y aurait un frein arrière normal, la force aide à la rotation plutôt que de l’arrêter. C’est une question de timing. Le temps d’apparition limité de l’impulsion emf de retour le permet. Il faut dépasser une vitesse critique pour que ça marche.

 

Voici deux autres appareils présentés par Magnetic Energy
 
Au-dessus : Le Magnogen, générateur de 480 Cv tournant à 4800 tours /minute

A gauche : un élément de chauffage magnétique

 

MINATO

 

C'est un appareil à rotation magnétique qui a reçu le 14/01/1997 le Brevet US n° 5.594289 et dans lequel on peut obtenir avec efficacité l’énergie de rotation à partir des aimants permanents et d’un minimum d’énergie électrique et dans lequel le contrôle de la rotation peut être assuré de façon relativement simple.

Le moteur comprend un arbre rotatif, un rotor fixé à l’arbre et portant des aimants permanents et un système d’équilibrage rotatif. Les aimants sont disposés en oblique de telle manière qu’une pluralité de pôles soit placée sur le pourtour dans le sens de rotation, et qu’une pluralité de pôles magnétiques de l’autre sens soit le long d’un pourtour intérieur et en oblique.

Un système électromagnétique placé à la périphérie du rotor lui fait face. Cet électroaimant reçoit de l'énergie à partir des aimants permanents de façon intermittente grâce à un système de détection de position lors de la rotation. Ce système peut être alimenté par une source réduite de courant continu fourni par un panneau solaire par exemple.

 

 

Le champ magnétique développé par un moyen électromagnétique et celui d’un aimant permanent d’un rotor se repoussent mutuellement. Le champ magnétique du système à aimants permanents est " aplati " par le champ magnétique des autres aimants et électroaimants à proximité. Ainsi il se produit un couple entre eux, couple qui met le rotor en rotation. Quand le rotor commence à tourner, sa vitesse augmente grâce à sa force inertielle importante et à la force de rotation. Dans un autre système, il est prévu un second rotor et des balanciers fixés à l’arbre et aussi des aimants permanents et des balanciers d’équilibrages.



Les champs magnétiques dans le moteur Minato

Trois types de moteurs Minato (brevets US n° 5.594 289 janvier 1997 et n° 4.751 486 du 14/06/98) ont été présentés à Mexico les 8, 9 et 10 juillet 1998. M. Kohei Minato est venu du Japon avec un des moteurs. Les ingénieurs de la société Grupo Bufete Industrial, (Tél : 723-45-78 et Fax : 723-47-18 à Mexico) une des plus grosses sociétés dans l'énergie électrique du Mexique et d'Amérique du Sud ont testé un moteur et mesuré un rapport sortie / entrée de 4,3 / 1.

Lors des démonstrations, il était prévu que M. Minato ôte l'alimentation par batterie et laisse l'appareil fonctionner tout seul, avec une charge de probablement 500 watts maximum en sortie pour une entrée de 34 watts.

Le schéma du bloc moteur (qui au premier coup d'œil ressemble à une turbine à vapeur) indique un poids d'environ 500 kg et a une charge constituée de lampes. L'élément tient dans un cube de 1,2 m de côté.

C'est Bob Vermillion de Tri-Cosmos Dev. Co. Los Angeles, CA (Tél : 310-284-3250 ou Fax 310-284-3260) qui a prévenu Eugène Mallove de cette présentation.Tri-Cosmos Dev. est une riche société dont le dirigeant est Mr. Charly Fujiki. Parmi les invités à la présentation du moteur il y avait ENRON, Bechtel, Tejas (partie de Shell Oil Corporation), Fluor Daniels, Kellogg Corp. ,Hal Fox de New Energy News et Fusion Information.

Joeseph Newman a sévèrement critiqué Minato, en l'accusant d'avoir pillé son travail.
 

MUELLER EIKE J. W.
Ingénieur en électricité du Canada délégué à la NASA, Huntsville (AL), Directeur de l'’Association Américaine de l'Energie de Champ Gravitationnel et membre de la DVS.



M. Mueller (qui mesure 1,80 m) à côté du tracteur modifié, équipé d'un convertisseur d'énergie tachyon .

Au congrès de Toronto, en 1981, il représentait l’Agence Spatiale Européenne (ESA), il était directement relié au Département Fédéral Allemand de Science et de Technologie.

Il a participé à la modification d’un gros tracteur Farmall 1566 dans lequel à la place du moteur diesel, un convertisseur à tachyons a été placé. Le petit moteur cylindrique est fixé à la transmission et caché par le châssis. Le convertisseur proprement dit (non montré sur la photo) se place sur la plate-forme au-dessus. Les batteries sont juste sous le capot.

Le tracteur pouvait aussi bien atteindre de grandes vitesses que rouler au ralenti. Il subsistait toutefois quelques problèmes de contrôle (ce qui n’était pas le cas dans la Pierce Arrow de Tesla en 1931).
 

Voir Laurence Jamison.
 

MULLER Wilhelm J. F. (Bill)

 

Natif de Brême, en Allemagne, muni d’une solide expérience en électricité à haute fréquence chez Siemens, il part pour le Canada en 1952. Il a travaillé dans de grandes installations électriques destinées aux mines du grand Nord. Entre 1952 et 1970, il a été employé en tant que directeur des services électriques et dans une centrale électrique chez Algoma Nordic Mining GoldCorp., Madeson Red Lake Gold Mining Corp. et Caribou Gold Quartz Mining Corp.

De 1970 à 1973 Muller a travaillé pour A&B Sound à Vancouver, BC (Colombie Britannique). Ensuite il a dirigé sa propre entreprise de service d’accessoires à Richmond, (BC).

Sa recherche sur les moteurs et convertisseurs a commencé en 1979 après avoir déménagé à Penticton, (BC) et il s’y est entièrement consacré depuis.

 

Il a déposé plusieurs brevets sur son convertisseur et les produits qui y sont reliés. Il est intervenu dans un certain nombre de conférences internationales au sujet de la technologie magnétique. Il a mis sur pied un bon réseau de contacts dans la communauté scientifique internationale dans le domaine des moteurs, des générateurs et systèmes de conversion d’énergie alternative qu’il a lui-même bien étudiés. (VoirProceedings26 ème IECEC 1991 Vol.a p.388)
 

Muller n’a pas tenu compte de ce qui est dit dans les livres sur le magnétisme, et sur le fait que les aimants  "n’effectuent pas de travail réel ".

 

 

 

Mais Muller et Les Adam  (photo) des industries AZ (ci-contre)  qui fabriquèrent l’aimant pour le prototype de Muller ont toujours constaté que ce n’était pas le cas. En fait, Muller a repris les travaux de Faraday et Tesla où ces derniers les avaient laissés et il a pu réaliser cette dynamo magnétique grâce à l’arrivée d’un aimant très puissant sur le marché industriel, aimant Bore-Fer-Neodymium.

 

 

 

Les brevets de la dynamo Muller ont été déposés en 1986 en Allemagne et en 1988 dans 13 autres pays d’Europe. D’autres applications sont en cours de préparation : celle concernant le matériau polycristallin amorphe a été faite au Canada.

Muller est secondé par Gérald P. Diel (Gerry) diplômé de l’Institut de technologie de Colombie Britannique à Vancouver en 1981 (domaine construction). De 1981 à 1982, il a été employé par Dominion Bentall de Vancouver comme technicien sur les systèmes HVAC pour de grands projets dont la tour Canada Trust (Bentall 4), et le quartier général de la région ouest de CIBC et Microtel Pacific. Entre 1983 et 1986, il était dessinateur. M. Diel a joué un rôle décisif dans le développement de la technologie Muller. Depuis 1986, il a été impliqué dans l’assistance et la conception de la partie électrique du convertisseur y compris le CAD en mettant au point le logiciel et les systèmes de commutation de courant, sans balais, l’instrumentation, la conception électronique, la construction des prototypes et l’acquisition de pièces. M. Diel a participé aussi à un certain nombre de voyages pour introduire la technologie de Muller dans la communauté scientifique en Chine, en Europe et aux USA.

En 1990, une démonstration a été faite à l’Université de Stanford sous le patronage de la Société pour l’Exploration Scientifique. J. Manning confirme pour la dynamo Muller une sortie de courant excédentaire de 12 %. Square D Canada atteste d'une sortie 7,6 fois plus grande que l’entrée.

 

La dynamo Muller
 
 

C'est le nom que lui donne Muller. En voici les avantages.

1 - Une seule partie est en mouvement, le rotor n’a pas de bobines et est monté sur un axe qui tourne à l’intérieur d’une cage de stator.

On utilise 11 (un de plus que le nombre de bobines du stator) super aimants en terres rares (Néodymium-Bore-Fer) montés à la périphérie du rotor entraîné avec un moteur diesel ou une éolienne. Les terres rares utilisées dans les aimants de la dynamo Muller fournissent jusqu’à dix fois plus de densité d’énergie magnétique que dans les matériaux classiques ce qui permet une conception d’appareil plus efficace et plus compacte. Ces aimants peuvent supporter des poussées d'ampérages énormes.

Un modèle de rotor de 450 CV de Muller contient 16 Nd FeB mesurant 5,08 x 5,08 x 1,27 cm placés en saillie des deux côtés de la roue et séparés par 22,5 degrés. Les aimants produisent un champ de 4700 oersted par face ou un rendement combiné de 9400 oersted. (le champ magnétique moyen de la terre est de 0,7 oersted). Le stator contient 15 bobines génératrices espacées de 24 degrés. Chacune des 10 bobines en 5 paires possède un noyau polycristallin amorphe. Un autre modèle comporte 30 bobines.

Si elles produisent plus de 1700 watts, alors, 4 bobines suffisent pour mettre en route le moteur de la roue, et il reste 26 fois 1700 watts en courant électrique, c’est à dire une Energie Libre de 44,2 kilowatts. Un tel convertisseur pourrait facilement couvrir les besoins en courant de 8 appartements de 3 pièces. Peu coûteux à fabriquer et produit en série, il coûterait moins de $1000 (environ 1700 DM). La seule usure viendrait de l’arbre de la roue, le champ magnétique, selon Les Adam, n'étant pas encore épuisé avant 1000 ans.

Le premier test surveillé par un ingénieur compétent a montré qu’un moteur de 4400 watts faisait tourner la roue à 2000 tours/minute. Avec un assez grand nombre d’aimants et de bobines et avec des commutateurs perfectionnés, un FETS fixe contrôlé par microprocesseur, on peut alimenter sélectivement les bobines pour fonctionner soit en mode moteur, soit en mode générateur.

Chaque bobine du prototype possède son propre enroulement, fruit des recherches de Muller. La production de courant dans chaque bobine a des valeurs différentes. La plus faible étant, sur une bobine de 748 watts/heure, la plus élevée à 1776 watts/heure. Les variations dans les bobines ont permis à Muller de voir où se situait le maximum des enroulements ce qui lui a permis par la suite de modifier la construction du convertisseur pour qu’il soit autonome une fois mis en route.
 

Autres avantages :

A noter, la friction des paliers est d’autant plus réduite que la dynamo est légère. Elle peut même être totalement éliminée en utilisant les paliers magnétiques (brevetés par Muller) en forme de cône qui permettent à l’axe de reposer sur l’air. Les frictions entre les pièces et l’air sont minimes en raison de la forme aérodynamique du rotor.

Il n’y a pas de dents, ni d’entailles ni de plaques à bouts métalliques, ni de boulons non isolés, pas de noyaux à induit, pas de fils à induit ni d’entrée électrique venant de batteries.

Contrairement au fonctionnement d’un moteur classique, la dynamo Muller permet la simultanéité des deux actions motrices et génératrices. Elle fonctionne au moyen d’un courant continu qui entre à travers un module de timing à impulsions. Les impulsions sont données aux bobines du stator choisies. Cette entrée électrique devient alors momentanément un champ électrique en extension. Quand les aimants du rotor tournent en passant devant les bobines, le champ magnétique induit un courant électrique à impulsions. Cependant au début, l’électricité produite doit circuler à travers un circuit de commutation fixe. Ce circuit excite ou non les bobines du stator au moment opportun pour couper et canaliser le flux de courant. Cela empêche l’accumulation des forces électromotrices de retour sur le générateur et qui en diminuent la sortie. Ce circuit de commutation donne virtuellement à la dynamo Muller un frein rotor de zéro et la quasi totalité de la force motrice est transformée en énergie électrique utile.

Pendant la durée de l’impulsion spécifique, le courant passant dans les bobines du stator est soigneusement rythmé et mis en phase pour repousser l’aimant et créer la force motrice. Le SPPM peut être détecté par un détecteur à effet Hall ou par un "Encoding Optical" ou par une bobine spéciale de détection pour envoyer l’impulsion au bon moment pour l’impulsion adéquate de la bobine de stator. Le signal de détection met en route un transistor de puissance de type MOSFET ce qui permet au courant continu de circuler dans la bobine de stator à impulsion pour créer le champ magnétique en expansion. Ce champ autour de la bobine de stator à impulsion repousse le SPPM qui lui est proche et donne la propulsion.

Le temps de branchement de l’impulsion à des vitesses plus élevées se réduit beaucoup, il utilise ainsi moins d’énergie par impulsions alors qu’au même moment les bobines du générateur sont en train de produire de l’électricité que l’on peut faire revenir dans la source de courant d’origine en utilisant ingénieusement des diodes ; il est possible de ramener le champ qui s’effondre dans la batterie sur le " rail " de courant principal, ou dans une autre batterie ou un condensateur.

Un aimant sur deux est frappé et sert de générateur. On peut diriger cette énergie par les mêmes diodes de façon que toute force électromotrice de retour ou crête de voltage soit captée et stockée dans un milieu convenable.

La sortie sur les bobines varie selon la dimension du noyau, sa nature, le nombre de tours de fil et la fréquence de l’impulsion. Avec des noyaux en fer, cette méthode n’est pas possible à cause des fréquences des lignes de force magnétiques qui déplaceraient la structure moléculaire du fer de telle façon que l’on obtiendrait (ce que l’on ne veut pas, sauf dans le cas souhaité d’un chauffage rapide) beaucoup de chaleur par induction, une montée rapide jusqu’à 400 °F en 3 minutes et la destruction de ses propriétés magnétiques. Le moteur serait abîmé. Mais il n'y a pas de chaleur grâce à l’utilisation de métaux amorphes dans les noyaux, toute l’hystérisis du fer est pratiquement totalement éliminée. Ces noyaux n’ont aucune mémoire magnétique et ne peuvent entretenir un quelconque flux de courant même s’ils se polarisent magnétiquement aussi bien que du fer ou d’autres alliages.

Le convertisseur de Muller a quelque différence avec celui de Newmann (moins efficace car il produit une grande partie de l’énergie en haute fréquence dont on perd beaucoup en la transformant en énergie utilisable et donne moins de courant alternatif ou de courant électrique en général).
 

La société Muller Magnetic dont l'adresse suit est un partenaire dans la R&D.
Environmental Tune-Up, Inc. c/o Michael Mandeville
Tél : 206-836-2683 fax: 206-868-8626 ou e-mail mwm@aa.net Phillip Stevens Tél : 360-796-4457

En 1996, elle disposait d'une série complète de dossiers CADCAM, de maquettes, de caractéristiques de circuits, et de matériels / composants pour la commercialisation d’un générateur peu onéreux, super efficace et dont la mise au point peut se faire en deux mois grâce aux schémas informatiques. L’échelle de construction minimum réalisable économiquement est de 10 CV ou 7 kW, le coût d’un 450 CV, 335 kW est plus réduit, environ le quart d’un générateur classique. On l’évalue à $15.000 pour un poids de 173 kg.

Un premier prototype a permis de concevoir le modèle commercialisable qui peut convenir à l’automobile, aux éoliennes (en supprimant des engrenages et des transmissions) et en réduisant ainsi leur coût. De plus gros convertisseurs pourraient remplacer les générateurs des barrages hydroélectriques et des turbines à vapeur en réduisant des trois quarts les poids et les coûts de fabrication.

La société cherche à commercialiser - elle offre des licences et des services de conseils basés sur sa technologie - ses découvertes et inventions dans les domaines suivants : Dynamo Muller, Matériaux polycristallins amorphes et Chauffage par induction de métal amorphe. Pour des éléments de chauffage à matériau polycristallin amorphe on peut utiliser des rubans de métal amorphes pour remplacer tous les éléments de chauffage classiques – et même spéciaux - et faire une économie radicale d’électricité. On pourrait plus particulièrement se servir de l’effet de surface du ruban pour éliminer la charge de glace sur les ailes des avions, faire des écrans électromagnétiques particulièrement pour des fréquences plus élevées peut-être contre les rayonnements gamma.

Les fournisseurs d’aimants en terres rares, de FET de puissance et de diodes, les fabricants d’extrusion de plastique de haut volume, circuits imprimés et les fabricants de moteurs générateurs, de bobinages, de contrôleurs de moteurs, et d’équipement électrique sont particulièrement des clients potentiels de Muller.
 

NEWMAN Joseph Westley
Newman Joseph Westley, Route 1 Box 52, Lucedale MS 39452 USA
(601) 947-7147 / (504) 524-3063
websites:  http://www.infochase.com /  et  http://home.earthlink.net/~josephnewman
Evan Soulé Director of Information Newman Energy Products
Post Office Box 57684, New Orleans, Louisiana 70157-7684, USA
(504) 524-3063 et e-mail:  josephnewman@earthlink.net

 

Né en 1937, il a commencé a étudié l’électricité et le magnétisme en 1965. Il est l’inventeur d’un système éloignant la pluie des pare-brise et d’un autre destiné à la cueillette des fruits. Sa formation étant basée sur la mécanique, c’est donc de ce côté qu’il s’est tourné pour donner une description des champs magnétiques. Il a supposé qu’il devait y avoir une interaction mécanique, entre deux aimants par exemple. Mais, n'ayant pu trouver dans aucun livre une description de ce genre, il décida qu’il devrait fournir sa propre explication ce qui a abouti par la suite à son incroyable machine pour produire de l’énergie.
Depuis le 22 mars 1979, époque du dépôt de son premier brevet, il a mené un combat sans succès contre le Bureau National des Brevets. Pourtant, le brevet qu'il a obtenu depuis à Mexico est tout à fait valable aux USA et au Canada en raison de l'accord NAFTA
Malgré une position très en vue ces dernières années, personne ne connaît vraiment l’homme pas plus que son travail. Les médias n’ont fait paraître que des articles incomplets, incorrects, voire déformés sur lui. On l’a critiqué pour le panneau "défense d’entrer " qu’il a placé devant sa propriété, pour sa façon de se coiffer... On a classé sa machine avec les mouvements perpétuels. Il a été pris à parti par Stephen Umans, du MIT auteur d’un manuel sur les machines électriques auquel il a proposé à deux reprises, mais en vain, un débat public.
Il a eu le soutien de Roger Hastings qui a fait un exposé au congrès de ITS (International Tesla Society) en 1986. Les travaux de Newman ont été souvent évoqués, en particulier les 22/25 Juillet 1993 à Colorado Springs.

 

Si des essais avec des instruments sophistiqués sont difficiles à comprendre pour des gens non versés dans la technique, une démonstration où l’on se sert de pompe à eau ou de scie à bûche sont plus accessibles au public. C’est ce qui a été fait un peu avant le printemps 93, devant le Capitole à Washington.

L’expérience comprenait 2 pompes identiques. L'une d'elle était reliée au moteur de Newman alimenté par une série de vieilles batteries totalement déchargées, et d’une seule batterie neuve servant de catalyseur d’entrée. L’autre pompe était reliée à un courant classique continu généré par un moteur alimenté par une série de batteries neuves. Au bout de 21 minutes le moteur classique s’est arrêté, alors que le moteur de Newman a continué pendant une heure et demie jusqu'à ce qu’on l’arrête. De plus, la batterie catalyseur avait gagné ½ v de puissance et avait rechargé les vieilles batteries. David Ash raconte dans " Recherche Extraordinaire " que Newman a fait fonctionner en 1987 son générateur installé dans une Porsche. La voiture a démarré avec une batterie puis a fonctionné sans essence.

Dans des journaux locaux de la Nouvelle Orléans,WWL-TVa fait six reportages sur Newman, puis Science a fait paraître un article et le 9 Janvier 1984,CBS Evening News a parlé de son convertisseur. Ce n’est pas le premier convertisseur à Energie Libre, mais il est très important compte tenu des faits expérimentaux non controversés qu’il fournit. Les concepts de Newman sont très semblables à ceux publiés par Bearden, Nieper, Kooy, Seike etc. Mais il a été violemment controversé, en particulier par deux spécialistes des deux universités de la N-O. L’un d’eux, le Pr Brans, célèbre physicien spatial de l’université Loyola a contesté le reportage de CBS, jusqu'à dire que de tels reportages devraient être interdits...

En France, le journal La Montagne du 16 mars 1985 a fait paraître un article sous le titre " Une machine à énergie révolutionnaire "… Le Dr Hastings, physicien en chef de Sperry Univac Corporation, (ordinateurs) a considéré que l’avenir de la race humaine pouvait être bouleversé par le développement commercial à grande échelle de cette invention.

Il a déclaré sous serment, le 20/09/1985 :

" Le moteur de Newman a été mis en route avec une arrivée de 1000 et 2000 volts à la batterie, produisant respectivement à la sortie une puissance de 50 et 100 watts. La puissance d’entrée lors de ce test était de 7 et 14 watts, ce qui donne de ce fait respectivement un rapport de 700 et 1400 %. "

Comment se fait-il que Newman ait construit ses convertisseurs au fin fond de la forêt du Mississippi, et non pas chez General Electric ou Siemens ? Les institutions collectivistes manquent-elles à ce point d’initiative, qu’elles doivent demeurer improductives ? Le bureau des brevets ayant refusé son brevet de convertisseur, l’affaire est venue devant la justice. L’intitulé du brevet est : " système de production d’énergie de sortie supérieure à l'énergie d'entrée. " Fin 82, le juge Thomas Jackson disait que le bureau n’avait pas à rejeter le brevet pour cause de non faisabilité apparentée au mouvement perpétuel.

Newman ne peut pas utiliser sa machine chez lui sinon il aurait la visite de personnes liées aux pétroliers, comme c'est arrivé à une de ses connaissances qui avait un moteur à vapeur chez lui.

Un autre procès est en cours suite aux problèmes engendrés lors de la fabrication du dernier moteur parAlliance Motors. Newman est en litige avec cette compagnie qui par contrat devait fabriquer deux moteurs (dont un destiné à l'inventeur). Il estime que le démontage du moteur le jour où il devait l'emporter était fait pour l'empêcher de réussir sa présentation du 12/09/98 (photo ci-dessus) à Phoenix. De plus, la compagnie a appelé le FBI qui a menacé sa femme au téléphone disant qu'ils arrêteraient Newman dès son retour. Ils ont été jusqu'à engager un avocat pour dire qu'il n'y avait jamais eu de contrat alors que la société, elle, n'avait pas respecté la clause de secret.

La théorie de Newman qui décrit le tachyon non seulement comme une particule oscillante, mais avec un mouvement gyroscopique semble expliquer de nombreux phénomènes y compris l’entéléchie (que le physicien Burckardt Heim attribue aux plus petites unités). Elle explique les résultats obtenus dans les recherches sur les aimants en rotation, le phénomène de Laithwaite, ainsi que la diminution d’accélération gravitationnelle de balles en rotation, telle que Bruce de Palma l’a présentée en 1981, à Toronto. Hastings ainsi qu’une firme d’électromagnétique de Dallas ont vérifié les convertisseurs alors qu'un essai contrôlé par un professeur d’une grande école polytechnique de Aachen en Allemagne, a complètement échoué. (Voir les confirmations apportées à ce moteur par Stefan Hartmann et Jean-Louis Naudin).

D'anciens collaborateurs de Newman se sont alliés à de puissants intérêts industriels et à des représentants des partis démocrates et républicains des USA. Le Dr. Roger Hastings et l'ancien assistant de Newman, l'homme de loi Emmett Pugh sont impliqués dans ce vol. Hastings a vendu le petit moteur qui devrait donner 3 CV avec 600 watts à Johnson Motor Company dont le propriétaire est aussi celui de Mobile Oil. Newman affirme que la société Johnson encaisse des millions de dollars en vendant son moteur dans le monde entier. C'est ainsi que le bureau des brevets des USA a délivré à Minn Kota Corporation, Ray-O-Vac Corporation,(en contrat avec Newman pour la production d'une batterie et qui est impliquée aujourd'hui avec Minn Kota Motors), Mobile Oil Corporation, (également reliée à Minn Kota Corp.)Toro Corporation, Brunswick Corporation, Motor Guide Corporation, Zebco Corporation, et Arnold Industries un brevet n° 5,436,618 concernant un moteur magnétique qui annonce plus de 318 % d'énergie de sortie que d'entrée. Toutes ces sociétés vendent cette technologie volée à Newman dans des magasins comme Sears et WalMart. Déguisée et présentée dans des tondeuses par exemple, l'acheteur, trompé, ne peut découvrir que le moteur qu'il utilise est vraiment la machine révolutionnaire de Newman telle qu'elle a été décrite depuis 15 ans.

La cour fédérale ayant admis après examen que cette technologie lui appartenait bien, Joseph Newman poursuit actuellement en justice les auteurs de ces vols. C'est le 26 septembre 1996, à l'hôtel Mark Adams, à Mobile, Alabama, que Newman a parlé de cette conspiration contre le peuple américain et le monde entier qu'il évoque depuis longtemps.

Théorie Unifiée de Newman sur tout Phénomène Physique

Si Newton a eu sa pomme, Newman, lui a eu le " monoroue ". Il a inventé un volant qui permettait à un enfant même petit et faible de faire lever facilement la roue avant de son vélo pour rouler en wheeling.

En 1984, répondant à des questions Newman déclarait :

" Les gens disent que l’énergie dans un champ magnétique est le résultat du mouvement d’un conducteur à travers le champ magnétique, un résultat d’un flux électrique à l’intérieur du conducteur. Ils soutiennent que l’on obtient de l’énergie par l’énergie mise dans le système. Je les ai écoutés, j’ai lu sur ce sujet et me suis senti mal à l’aise. C’est alors que j’ai compris le fondement mécanique de ce que j’ai vu dans ce gyroscope. Ayant compris cela, j’ai eu tout de suite la réponse à ma question, à savoir la nature de cette énergie dans le champ magnétique… J’ai consacré quinze ans à écrire un document scientifique expliquant la gravité, l’électricité, le magnétisme, l’inertie, le mouvement planétaire, et une nouvelle source d’énergie, tout cela avec une seule explication mécanique, par action gyroscopique. Je peux expliquer pourquoi les aimants et les charges électriques sont attractifs et répulsifs."

A la question : Vous dites bien qu’il y a de l’énergie mécanique dans le champ magnétique ? il répond :

" Oui, c’est bien cela et ce qui est intéressant c’est que Michael Faraday et James Clark Maxwell l’ont dit il y a plus de cent ans et que cela a été complètement ignoré. Maxwell avait nettement affirmé que les champs étaient de la matière en mouvement dans son livre ‘’A dynamical theory of the electromagnetic field’’. Par le fait, c’est d’un modèle dynamique dont Maxwell s’est servi pour en tirer ses fameuses équations. Ce qu’il appelait moment électromagnétique s’appelle de nos jours potentiel de vecteur. "

Scientifiquement parlant, l’analogie est exacte. L’électricité est le mouvement de ces particules gyroscopiques. Lorsque l’on déplace un conducteur, ces particules sont déviées et descendent dans ce conducteur.

 

Newman en est venu à la conclusion suivante : si les champs électromagnétiques consistaient en minuscules particules se déplaçant à la vitesse de la lumière le long des lignes de champ, il pourrait alors expliquer tous les phénomènes électromagnétiques classiques par l’interaction des particules en rotation. Puisque ces particules interagissent de la même manière que les gyroscopes, il les nomma particules gyroscopiques. (Hastings les nomme en raccourci gyrotons et pense lui, que de telles particules en rotation doivent fournir une description qualitative de phénomènes électromagnétiques, et que le modèle de Newman est utile pour comprendre des situations électriques complexes).

Etant donné que les champs magnétiques se composent de matière en mouvement ou d’énergie cinétique, Joe Newman s’est dit qu’il devrait être possible de capter cette dernière. Il se plaisait à dire souvent :

" Combien de temps a mis un homme assis près d’un courant d'eau avant d’inventer la roue à aube ? "

Poursuivant son étude, Newman a réalisé que lorsqu’un champ magnétique est créé, ses gyrotons doivent provenir des atomes des matières qui créent le champ, ce qui lui a permis de dire que toute la matière devait être composée des mêmes gyrotons. Par exemple, en appliquant une tension sur un fil, il représenta des gyrotons descendant le fil à la vitesse de la lumière. Ces gyrotons alignent les électrons dans le fil. Les électrons se composent eux-mêmes d’une masse tourbillonnante de gyrotons et leurs champs de matière s’associent quand ils sont alignés pour former les lignes magnétiques de force circulant autour du fil.

Dans ce processus, le fil a littéralement perdu de sa masse vers le champ magnétique, ce qu’explique l’équation célèbre d’Einstein selon laquelle toute conversion d’énergie implique une conversion correspondante de matière, et qui selon Newman, peut s’interpréter comme un échange de gyrotons. Par exemple, si deux atomes s’unissent pour dégager de la lumière, leur poids devrait être légèrement inférieur à celui précédant la réaction. Les atomes se sont unis et ont libéré certains de leurs gyrotons sous forme de lumière. L’équation d’Einstein peut alors s’interpréter en termes de décompte de gyrotons – particules qui se déplacent toujours à la vitesse de la lumière et que l’on ne peut ni créer ni détruire.

 

Des moteurs de Newman



NEWMAN à gauche avec Thomas J. Herold, directeur de l’Association Américaine pour l’Energie du Champ Gravitationnel et Eike J.W. Mueller, observant un convertisseur de Newman (années 80)

On fabrique une bobine avec 186.000 tours de fil dont la longueur peut être parcourue en une seconde par un champ électrique, ce qui revient à dire qu’il ne faudrait aux gyrotons insérés à une extrémité du fil qu’une seconde pour atteindre l’autre extrémité. (Un moteur de Newman contenait jusqu’à 88 km de fil).

Si l’on suppose alors que l’on commute la polarité de la tension avant l’écoulement de la seconde, et que l’on renouvelle ceci en moins d’une seconde, les gyrotons seront piégés dans le fil, ils seront plus nombreux et l’alignement des électrons et le nombre de gyrotons dans le champ magnétique augmenteront aussi.

On peut se servir de l’accroissement du champ magnétique pour " travailler " sur un aimant extérieur pendant que l’entrée du courant à la bobine est faible ou nulle.





Photos et schéma de commutateur

Le voltage est rapidement commuté quand l’aimant tourne.

Chez Joseph Newman Publishing Company, on peut acheter pour $30 la vidéo VHS de la version de la machine présentée à Philadelphie le 5 février 1996.

On peut construire le générateur en commandant pour environ $75 à l'adresse de Newman (ou en librairie) la huitième édition de son livre de 450-pages, relié [ISBN: 0-9613835-7-7]. Cet ouvrage, fruit de 30 ans de travail offre plus de 150 illustrations, cartes, et graphiques. On en trouve des extraits dans les sites de Stefan Hartman à  http://www.overunity.de/  et Jean-Louis Naudin  http://members.aol.com/jnaudin509  à consulter, car ils rendent comptent de la sur unité obtenue : 346 % brut dans la machine qui bizarrement ne s'échauffe pas. (Voir notre dossier en français sur la Machine de Newman-Naudin-David) .

La démonstration de Phoenix en septembre 1998 n'a pas été un franc succès. Le dynamomètre commandé pour les mesures mécaniques de l'énergie du moteur n'était pas bien calibré, et le moteur était celui que Newman avait récupéré en partie démonté quelques jours auparavant et remonté à la hâte. Son ami Evan Soule lui avait plutôt conseillé de différer l'annonce de cette présentation. Le premier jour, les personnes présentes ont été invitées, munies de gants à faire frein sur l'axe du moteur pour juger de sa force. Le surlendemain, une autre démonstration a eu lieu, le moteur (200 kg dont 45 kg de cuivre) tirait seulement 2 ampères avec une entrée de 110 volts et ne pouvait être stoppé à la main. Newman a évalué sa puissance à 5 CV.
 

Brevet de NEWMAN (56 PAGES)
http://l2.espacenet.com/dips/viewer?PN=WO8300963&CY=ch&LG=fr&DB=EPD

ENERGY GENERATION SYSTEM HAVING HIGHER ENERGY OUTPUT THAN INPUT

No.Publication (Sec.) :WO8300963
Date de publication :1983-03-17
Inventeur :NEWMANJOSEPH W (US)
Déposant :NEWMAN JOSEPH W

Numéro original: WO8300963

http://l2.espacenet.com/dips/bnsviewer?CY=ch&LG=fr&DB=EPD&PN=WO8300963&
ID=WO+++8300963A1+I+


No. de depot:WO1981US0110519810828
No. de priorité :WO1981US01105 19810828
Classification IPC :H02N11/00; H02K53/00
Classification EC : H02K53/00 , H02N11/00B
Brevets correspondants :AU7583781, BR8109038,

 

Newman dans la tribune de Genève du 26/03/1985

20/05/2011

Voir ce site où un de nos lecteurs publie la traduction du site de Newman

http://josephnewman.unblog.fr/

 

'' PEREGRINUS '' - Pierre de Maricourt
 

Son nom vient du village de Picardie et son surnom de pèlerin de ses visites en terre sainte en tant que membre des croisades de l'époque.

C’est à Peregrinus que l’on attribue la mise au point du premier moteur à aimant permanent connu et enregistré. Ses travaux se trouvent à la Bibliothèque Publique de la ville de New York.

Le 8 août de l'an de grâce 1269, au camp de Lucera, il termine un écrit en latin traitant d'un moteur magnétique. La traduction en anglais est de Silvanus P. Thompson (Bertell1868, etHellmann1898) corrigée d'après la copie du manuscrit en sa possession, précédemment dans les Pallips Manuscripts, de 1391 et a été imprimée en 1902, en type "caxton" en 240 exemplaires par Charles Whittingham & Co., Chiswick Press.

Le moteur à aimants de Peregrinus

 

Schéma d'origine

 

Au cours de son travail sur ce nouveau moteur, Peregrinus a été progressivement conduit à réfléchir à la question fascinante du mouvement perpétuel. Il a lui-même, avec ses résultats, au moins schématiquement, et à sa propre satisfaction, réfléchi à la manière dont il serait possible d'entraîner une roue indéfiniment grâce à l'attraction magnétique.

 

Il dit :

"Je vais vous révéler la manière de construire une roue à mouvement perpétuel. J'ai vu de nombreuses personnes qui s'y sont consacré vainement et même se sont épuisées en cherchant à inventer une telle roue. Mais elles ont toutes échoué, n'ayant pas remarqué que grâce à la vertu ou la puissance de la pierre d'aimant, toutes les difficultés pouvaient être surmontées.

Pour construire la roue, prenez un boîtier en argent semblable à un miroir concave. Sur l'extérieur, faites des ciselures et des perforations, pas seulement dans un but esthétique, mais pour l'alléger et la faire mouvoir plus rapidement . Faites les perforations de telle façon qu'un œil non averti ne puisse pas voir ce qui se trouve placé avec ingéniosité à l'intérieur de la boîte.

A l'intérieur placez, en les inclinant de petits clous de fer de poids égal fixés à la périphérie de la roue, espacés de la largeur d'un haricot ou d'un pois. La roue elle-même doit être d'un poids uniforme. Fixez ensuite très solidement le milieu de l’axe autour duquel la roue tourne de façon à ce qu’il ne bouge absolument pas. Ajoutez ici une barre d’argent et à son extrémité fixez une pierre d’aimant placée entre les deux boîtiers (coques) et préparée de la façon suivante : une fois arrondie et les pôles marqués comme indiqué précédemment, donnez lui la forme d’un œuf ; en laissant les pôles intacts, polissez les parties intermédiaires de façon à ce que, ainsi aplaties et occupant moins d’espace, la pierre ne puisse pas toucher les côtés du boîtier lorsque la roue tourne.

Ainsi préparée, sertissez la comme une pierre précieuse sur un anneau. Le pôle Nord doit alors être tourné vers les dents ou les pignons de la roue en quelque sorte inclinés de façon que la vertu de la pierre ne puisse pas circuler selon un diamètre dans la dent mais suivant un certain angle.

Quand une des dents approche du pôle Nord, devant à l’élan de la roue de le dépasser, elle approche alors du pôle Sud vis à vis duquel elle est plutôt éloignée qu’attirée comme la loi énoncée dans un précédent chapitre le montre. En conséquence, une dent sera constamment attirée et repoussée.

Pour que la roue tourne plus rapidement, placez à l’intérieur une petite bille de cuivre ou d’argent d’une dimension qui lui permette d’être saisie entre deux dents.

Par conséquent, en raison du mouvement continu de la roue dans une direction, la chute de la masse se fera de façon continue dans l’autre.

Etant continuellement attrapée entre les dents de la roue qui ne cesse de tourner, son propre poids fait qu’elle cherche à aller en direction du centre de la terre, aidant en cela le mouvement des dents et les empêchant de venir en position de repos face à la pierre d’aimant. Veillez à ce que les espaces entre les dents soient suffisamment creux pour leur permettre de saisir la masse dans sa chute comme l’indique le schéma suivant."

 
 

Peregrinus selon Jean-Louis Naudin et Geoff Egel

Une copie du texte de Peregrinus a été placée le 23/06/97 sur le site Internet de J-L Naudin sous le titre : " The letter of Petrus Peregrinus ON THE MAGNET, AD.D. 1269 ", traduite par Frère Arnold, M.Sc. Principal de La Salle Institute, Troy avec une introduction de Frère Potamian, D.Sc, professeur de physique au Manhattan College, New York.

Autre référence : H.G. Booker, "Energy in Electromagnetism", Peter Peregrinus LTD, 1982, part of the IEE Electromagnetic Waves Series 13

 
 

Geoff Egel, dans son encyclopédie de L’Energie Libre dit, lui, que Peregrinus se servait de morceaux de pierre d’aimant et de pointes enfoncées dans des disques de bois plats pour donner le rapport d’engrenages sur les disques.

Ken Bozeman fait le récit de ce qu’il a vu en compagnie de ses deux frères, à la télévision à Bâton Rouge : un chercheur indépendant de Gonzalès, en Louisiane a un moteur basé sur le moteur magnétique de Péregrinus et qui semble fonctionner. Le moteur possède des aimants en fer à cheval en rotation qui semblent remplir la même fonction que les deux petites roues de l’appareil de Peregrinus.

 


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